Ils concernent prioritairement les contribuables fortement fiscalisés.
Plus les travaux de restauration représentent une part importante du prix global, meilleure sera la
rentabilité de l’opération (puisque les travaux sont déductibles sans limite).
| Malraux | MH |
| Il faut : - se porter acquéreur d’un logement situé en secteur sauvegardé ou en zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager - et s’engager à restaurer le bien - adhérer à une AFUL (Association Foncière Urbaine Libre) agissant en mètre d’œuvre - louer le bien dans les 12 mois à partir de la fin des travaux - louer pendant 6 ans | Il faut : - se porter acquéreur d’un logement classé monument historique ou inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques - et s’engager à restaurer le bien |
| Pour bénéficier : - de l’imputation des dépenses de restauration, sans plafonnement, sur le revenu net imposable, sur 2 ou 3 ans | Pour bénéficier : - de l’imputation des dépenses de restauration, sans plafonnement, sur le revenu net imposable, sur 2 ou 3 ans - de la déduction de 100% des intérêts d'emprunt, des frais liés à l’opération, et toutes les charges locatives (taxe foncière, frais de gérance, frais de copropriété, etc.) |
| Ce qui permet : - de se constituer un patrimoine de qualité - de réduire ses impôts | Ce qui permet : - de se constituer un patrimoine de qualité - de réduire ses impôts En pratique, et afin de maximiser son rendement, une telle opération se monte à crédit (In Fine de préférence – les intérêts étant totalement déductibles –, adossée à un contrat de capitalisation de type Assurance-vie); l'investisseur doit alors prévoir un nantissement d'au moins 30 à 40%du montant de l'investissement (foncier + travaux). |